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Journées européennes du patrimoine 2026
Partout en France·19–20 sept. · 43e éd. · Gratuit ou tarif préférentiel · Thèmes : 200 ans de la photographie & patrimoine en péril · 18 500 lieux ouverts
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Idées de sorties de fin septembre en famille : la Nuit des chercheurs dans 13 villes

Idées de sorties de fin septembre en famille : la Nuit des chercheurs dans 13 villes

La grande sortie familiale de fin septembre se tient le soir, et elle est gratuite : la Nuit européenne des chercheurs, le vendredi 25 septembre 2026, dans onze villes françaises. Angoulême ouvre de 17 h à 21 h à l'IUT, Poitiers de 18 h à 22 h à l'Hôtel des sciences, Besançon de 19 h à 23 h au Frac Franche-Comté, Bordeaux de 19 h à 23 h à Cap Sciences, Brest de 18 h 30 à 22 h 30 à Océanopolis, Lyon-Villeurbanne de 17 h à 22 h, Limoges de 18 h 30 à 23 h 30 à la BFM. Dijon et Lyon-Villeurbanne, eux, ouvrent deux soirs, dès le jeudi 24. Nos idées pour la rentrée avec les enfants couvrent le début du mois.

Deux détails que personne ne relaie décident pourtant de la soirée. Le premier : les 13 villes inscrites ne reçoivent pas le public le même jour — Dijon et Lyon-Villeurbanne commencent dès le jeudi 24, Grenoble déborde sur le samedi 26, et deux villes sortent carrément du mois, Nîmes le 2 octobre sur le site du Pont du Gard et Saint-Étienne le 9, toutes deux rattachées à la Fête de la science. Le second : les âges ne sont pas les mêmes non plus, et Dijon pose une limite ferme à 8 ans à l'entrée quand Lyon-Villeurbanne ouvre son village des sciences dès 6 ans, avec espace jeux et salle de change. S'y ajoute une absence, celle d'Angers, privée d'édition cette année. Pour la suite du calendrier, nos sorties d'automne en famille reprennent le fil à partir d'octobre.

Ville Date et horaires Lieu Ce qui est publié
Angoulême Vendredi 25 septembre, 17 h–21 h IUT d'Angoulême, 4 avenue de Varsovie Gratuit, mais inscription obligatoire en ligne · planétarium de 50 minutes dès 8 ans, de 17 h à 19 h · atelier robotique Lego Technic dès 10 ans · défis des Petits Débrouillards à tout âge
Besançon Vendredi 25 septembre, 19 h–23 h Frac Franche-Comté, Cité des arts Entrée libre et gratuite · 40 chercheurs, 40 sujets · « la recherche en pyjama » dès 7 ans · les chercheurs dans l'expo
Bordeaux Vendredi 25 septembre, 19 h–23 h Cap Sciences, quai de Bacalan Près de 100 chercheurs et doctorants · coin des manips au 2e étage, en continu · mosaïques romaines, capteurs du laboratoire IMS · inscriptions sur place
Brest Vendredi 25 septembre, 18 h 30–22 h 30 Pavillon Bretagne, Océanopolis 21e édition, battles de sciences · jeu de piste avec livret, public invité déguisé · speedsearching en 10 minutes · réservation obligatoire, ouverte depuis le 3 septembre
Dijon Jeudi 24 septembre 19 h–22 h 30
Vendredi 25 septembre 17 h–23 h
Salle Multiplex et amphi Polytech, Université Bourgogne Europe Entrée gratuite à partir de 8 ans · « Jardin des émotions » sur créneaux réservés · tram T1 et bus L5, arrêt Université
Grenoble Vendredi 25 septembre 18 h 30–23 h
Samedi 26 septembre
Quartier Saint-Laurent « Sciences en scène », arts de la rue et sciences · Village des Sciences le samedi de 14 h à 18 h · spectacles à 18 h 30 et 21 h le vendredi, dès 14 h le samedi
Limoges Vendredi 25 septembre, 18 h 30–23 h 30 BFM, 2 rue Aimé Césaire, et son parvis Plus de 20 animations, la plupart de 20 minutes, en séances toutes les 30 minutes · réservation gratuite conseillée avant le 24 septembre · conférences à Guéret le 24 et à Tulle le 25
Lyon-Villeurbanne Jeudi 24 septembre à 19 h 19
Vendredi 25 septembre 17 h–22 h
i-Factory, 10 avenue Jean-Capelle
Théâtre Astrée le jeudi
Village des sciences du numérique dès 6 ans, 17 h–20 h 30 · espace jeux et coloriages, salle de change et de repos · rencontres-débats dès 12 ans, cybersécurité dès 16 ans
Pau Vendredi 25 septembre, 18 h–23 h Château de Pau et Parlement de Navarre « Le grand labo » : 4 pôles thématiques, 80 stands · mémoire, intelligence artificielle, orpaillage en Amazonie · réservations ouvertes depuis le 7 septembre
Poitiers Vendredi 25 septembre, 18 h–22 h Hôtel des sciences, 49 place Charles de Gaulle Gratuit · thème des émotions · musée-cabinet de curiosités en quatre espaces · exposition immersive en chambre noire
Saint-Denis de La Réunion Vendredi 25 septembre Seule ville d'outre-mer inscrite · fiche datée, programme non publié
Nîmes et Saint-Étienne Vendredi 2 et vendredi 9 octobre Site du Pont du Gard pour Nîmes · musée de la Mine à Saint-Étienne Hors fenêtre de septembre · toutes deux rattachées à la Fête de la science · Saint-Étienne sur le thème des rêves, 18 h–23 h

Événements & sorties en France

Quelle sortie gratuite en famille fin septembre ?

La Nuit européenne des chercheurs, le vendredi 25 septembre 2026. Les villes qui ont publié leur programme l'annoncent toutes gratuite, et le format est conçu pour être abordable sans bagage scientifique : on ne s'assied pas dans un amphithéâtre, on circule entre des dispositifs courts et on parle directement aux chercheurs.

Trois formats reviennent d'une ville à l'autre, parce qu'ils sont portés nationalement : le SpeedSearching, la Grande Synchr'Eau et les Têtes chercheuses. Le premier est le plus parlant pour des enfants — à Brest, Océanopolis le décrit comme dix minutes chrono en tête-à-tête avec un chercheur autour d'un objet de recherche, sur le principe du « qui est-ce ? ». Chaque ville y ajoute ensuite sa signature : Bordeaux ouvre un coin des manips au deuxième étage, en continu de 19 h à 23 h, où l'on discute mosaïques romaines avec des spécialistes des matériaux antiques et capteurs intelligents avec le laboratoire IMS ; Pau installe quatre pôles thématiques et 80 stands au château de Pau et au Parlement de Navarre, de la mémoire à l'intelligence artificielle en passant par une enquête sur l'orpaillage en Guyane et au Brésil ; Besançon réunit 40 chercheurs pour 40 sujets au Frac Franche-Comté, où les scientifiques attendent le public devant une œuvre.

Un détail de vocabulaire vaut la peine d'être connu avant de chercher son programme : Angoulême, Limoges et Poitiers présentent leur soirée sous le nom de « Nuit de la Recherche en Nouvelle-Aquitaine », et non sous le nom européen. Ce n'est pas une autre soirée : c'est la même, montée à l'échelle régionale par quatre centres de culture scientifique et six universités, et reliée le soir même par un plateau télé en direct depuis la BFM de Limoges qui bascule d'une ville à l'autre. C'est le nom à retenir pour retrouver leur programme sur les sites universitaires. Côté contenu, Limoges est aussi la ville qui pousse le plus loin le format ludique, avec un escape game sur le compostage — sauver les petites bêtes du composteur, séances de 30 minutes toutes les 40 — et le Scientibus, un bus de manips garé sur le parvis.

À partir de quel âge emmener un enfant, ville par ville

C'est la question que les programmes tranchent le moins bien, et les réponses varient. Dijon est la seule à poser une borne à l'entrée : l'accès est gratuit mais annoncé à partir de 8 ans. Ailleurs, ce sont les activités qui sont bornées, une par une — et c'est Lyon-Villeurbanne qui descend le plus bas, avec un village des sciences du numérique annoncé dès 6 ans, de 17 h à 20 h 30 : initiation à la robotique, histoire de l'informatique en réalité virtuelle, informatique débranchée, démonstrations de drones. C'est aussi la seule ville à publier ce qu'aucune autre ne mentionne — un espace jeux et coloriages pour les plus jeunes, et une salle de change et de repos. Les rencontres-débats du Café numérique y commencent à 12 ans, les ateliers cybersécurité à 16.

Besançon est la ville qui pense le plus explicitement aux petits, avec « la recherche en pyjama » : un espace de temps calme du soir, ouvert à partir de 7 ans, où les enfants et leurs parents retrouvent des chercheurs venus avec des jeux et des expériences. La fiche bisontine se contredit toutefois d'un paragraphe à l'autre : sa présentation annonce l'espace des plus jeunes « à partir de 6 ans », le descriptif de l'atelier lui-même « à partir de 7 ans ». Avec un enfant de 6 ans, mieux vaut appeler avant de faire la route. À Angoulême, l'atelier « espace et ciel étoilé » de l'Espace Mendès France se déroule sous un planétarium, en séances de cinquante minutes proposées de 17 h à 19 h, à partir de 8 ans et sur inscription limitée à deux séances ; l'atelier robotique du Cabinet de curiosités, lui, dure quarante-cinq minutes et consiste à fabriquer en Lego Technic un engin motorisé capable de franchir une corde tendue : celui-là est annoncé à partir de 10 ans, avec la même limite de deux séances. Seuls les défis des Petits Débrouillards y sont donnés « accessibles à partir de tout âge ». Limoges règle la question autrement, par le format : la plupart de ses animations durent 20 minutes et repartent toutes les 30 minutes, ce qui permet d'en enchaîner deux ou trois puis de rentrer ; deux d'entre elles, une enquête sur des objets insolites du patrimoine scientifique et un jeu de questions-réponses sur les antibiotiques, sont installées au Pôle Enfance de la BFM. Grenoble, avec ses spectacles de rue, est la seule à proposer des créneaux en pleine journée, le samedi à partir de 14 h — le meilleur choix pour des enfants qui ne tiendront pas jusqu'à 23 h. Pour les plus jeunes que ces seuils excluent, nos sorties du premier week-end de septembre gardent des adresses sans limite d'âge.

Trois villes ont choisi le même thème : les émotions

Dijon, Besançon et Poitiers construisent leur soirée autour des émotions, sans que le portail national le signale. À Dijon, la salle Multiplex de l'Université Bourgogne Europe se transforme en « Jardin des émotions », un décor où les scientifiques racontent les émotions qu'ils étudient chez les humains et chez d'autres espèces.

À Dijon, l'événement s'étale sur deux soirées au lieu d'une, comme à Lyon-Villeurbanne : le jeudi 24 septembre de 19 h à 22 h 30, puis le vendredi 25 de 17 h à 23 h, salle Multiplex et amphi Polytech, tram T1 et bus L5, arrêt Université. L'accès au Jardin des émotions se fait par créneaux, à réserver en ligne, pour garantir un vrai temps d'échange avec les chercheurs. À Poitiers, le même fil conducteur irrigue une soirée de 18 h à 22 h, et chaque émotion a son dispositif : la peur avec des « rencontres dans le noir » où les scientifiques ne sont éclairés que par leurs lampes, le dégoût avec « la boîte à beurk », une caisse de textures et de matériaux surprenants issus de leurs travaux, le calme avec une sieste sonore installée dans les arbres, la joie avec une soirée d'improvisation théâtrale de 21 h à 22 h. Attention à l'adresse : le musée-cabinet de curiosités et l'exposition en chambre noire sont bien à l'Hôtel des sciences, 49 place Charles de Gaulle, mais les rencontres dans le noir, la boîte à beurk et le Chab'aret des sciences se tiennent au 43, à la bibliothèque universitaire du Centre de doctorat et dans la cour de la faculté de Droit. Un stand de tatouages éphémères inspirés de la recherche fonctionne en continu de 18 h à 22 h — de quoi tenir un enfant qui décroche. À Besançon, les médiatrices et médiateurs du Frac font le même travail sur les émotions suscitées par les œuvres, doublé d'une expérience audiovisuelle immersive puisée dans les fonds de la bibliothèque du Frac.

Pourquoi Angers n'a pas de Nuit des chercheurs cette année

Parce que l'argent européen n'est pas venu. Le 9 avril 2026, Terre des Sciences, le centre de culture scientifique, technique et industrielle d'Angers, a publié une annonce sans ambiguïté : le consortium national auquel il appartient n'a pas obtenu le soutien européen pour l'organisation de la Nuit européenne des chercheurs pour les années 2026 et 2027.

Une procédure nationale de demande de ré-évaluation du dossier est en cours, mais le centre prévient que son issue est incertaine et qu'elle interviendrait dans des délais incompatibles avec la préparation d'une édition 2026. Aucune action n'est donc engagée pour la Nuit des chercheurs à Angers cette année, et une éventuelle édition 2027 dépendra du résultat de cette procédure. C'est aussi ce qui explique la carte de 2026 : treize villes, là où l'événement en réunissait davantage.

Les familles angevines ne se retrouvent pas pour autant sans soirée. Terre des Sciences reconduit sa propre Nuit de la Science en Pays de la Loire, le vendredi 2 octobre 2026, de 18 h à 23 h 55 : ateliers, expériences interactives, jeux, démonstrations et conférences courtes, pensés pour les petits comme pour les grands. Elle ouvre les dix jours de la Fête de la science, du 2 au 12 octobre 2026 dans toute la région. Une semaine plus tard que la Nuit des chercheurs, donc, et sous un autre nom.

Faut-il réserver, et où trouver le programme de sa ville

Les règles diffèrent d'une ville à l'autre, et aucune page nationale ne les récapitule. Besançon est la seule à écrire noir sur blanc « entrée libre et gratuite, ouvert à tous ». Poitiers, elle, ne publie tout simplement rien sur la réservation, ce qui n'est pas la même chose. Grenoble est en accès libre, mais « dans la limite des places disponibles ». Lyon-Villeurbanne laisse entrer librement le vendredi, tout en demandant une réservation pour l'atelier de recyclage du plastique du FabLab, joué à 17 h, 18 h et 19 h en cinquante minutes, et pour l'initiation au WarGaming de 18 h 30, à places limitées. Brest a ouvert ses réservations le 3 septembre et les rend obligatoires, dans la limite des places ; Pau a ouvert les siennes le 7 septembre, une partie de sa soirée restant en entrée libre. Dijon conditionne l'accès à son Jardin des émotions à des créneaux réservés en ligne. Bordeaux et Saint-Étienne renvoient les inscriptions au jour même, sur place. Limoges conseille une réservation gratuite, à prendre avant le jeudi 24 septembre, et prévient que certaines animations se réservent en plus sur place, faute de capacité ; Angoulême limite chaque visiteur à deux séances, pour le planétarium comme pour l'atelier robotique.

Angoulême mérite d'ailleurs une lecture attentive : la présentation de sa soirée l'annonce « gratuite et ouverte à tous », mais ses informations pratiques réclament, sur la même fiche, une inscription gratuite mais obligatoire par formulaire en ligne. Dans le doute, inscrivez-vous avant de partir.

Le portail national, lui, présente ses treize villes en bloc comme des « programmes en cours de rédaction », alors que ses propres fiches disent le contraire : chacune porte une mention de publication, et sept d'entre elles sont aujourd'hui marquées comme publiées — Angoulême, Besançon, Brest, Dijon, Lyon-Villeurbanne, Nîmes et Poitiers —, programme horaire à l'appui. Ce marqueur bouge d'une semaine à l'autre, et il ne dit pas tout : Limoges, Grenoble, Bordeaux, Pau et Saint-Étienne restent affichées « non publié » alors que leurs cinq programmes sont en ligne, détaillés heure par heure. Seule Saint-Denis de La Réunion n'a effectivement rien déposé d'autre qu'une date. Autrement dit, s'arrêter à la page d'accueil donne l'impression que rien n'est prêt, alors que douze villes sur treize ont bouclé leur programme. Ces annonces se dispersent d'ailleurs sur autant de sites qu'il y a d'organisateurs ; l'application Oniva permet de rechercher plus de 80 000 événements partout en France.

Ce que la fin septembre offre d'autre, et ce qu'elle n'offre pas

Le dernier week-end du mois tombe les samedi 26 et dimanche 27 septembre, et c'est une fenêtre creuse du calendrier national. Les Journées européennes du patrimoine sont derrière nous depuis le week-end des 19 et 20 septembre, et la Fête de la science n'ouvre qu'à partir du 2 octobre. Entre les deux, le calendrier national se vide et ce sont les programmations locales qui tiennent le week-end.

Une exception mérite le détour : Grenoble est la seule ville de la liste à faire déborder sa Nuit sur le samedi, avec un Village des Sciences dans le quartier Saint-Laurent le 26 septembre et une programmation de spectacles de rue — Safari ici à 14 h, 15 h 30 et 17 h, Yellowscope en continu de 14 h à 19 h, Octobre à 14 h, L'énergie sur le divan à 15 h. La veille au soir, les compagnies jouent Zone critique : l'air à 18 h 30 et Zone critique : l'eau à 21 h. Pour le reste, deux réflexes : les brocantes et vide-greniers, dont la saison d'automne bat son plein — nos vide-greniers et brocantes de la rentrée recensent les grands rendez-vous —, et les fêtes des vendanges, qui occupent les dernières semaines de septembre dans les régions viticoles et conviennent aux enfants quand elles proposent des cortèges et des marchés plutôt que des dégustations.

Questions fréquentes — sorties de fin septembre en famille

Quelle sortie gratuite en famille fin septembre ?

La Nuit européenne des chercheurs, le vendredi 25 septembre 2026 dans onze villes françaises. Angoulême l'annonce de 17 h à 21 h à l'IUT, gratuite et ouverte à tous ; Poitiers de 18 h à 22 h à l'Hôtel des sciences ; Besançon au Frac Franche-Comté de 19 h à 23 h, en entrée libre ; Dijon de 17 h à 23 h le vendredi et de 19 h à 22 h 30 dès le jeudi 24. À Bordeaux, le coin des manips ouvre de 19 h à 23 h.

La Nuit des chercheurs a-t-elle lieu partout le 25 septembre ?

Non, et c'est le piège de cette édition. Sur les 13 villes inscrites, onze reçoivent le public le vendredi 25 septembre 2026, mais Dijon et Lyon-Villeurbanne ouvrent dès le jeudi 24 et prolongent le 25, Grenoble tient les 25 et 26, et deux villes basculent carrément en octobre : Nîmes le 2 octobre et Saint-Étienne le 9 octobre. Vérifiez la date de votre ville avant de vous déplacer.

À partir de quel âge emmener un enfant à la Nuit des chercheurs ?

Cela dépend de la ville, et une au moins pose une limite ferme : Dijon annonce son entrée gratuite à partir de 8 ans. À l'inverse, Lyon-Villeurbanne ouvre son village des sciences du numérique dès 6 ans, de 17 h à 20 h 30, avec un espace jeux et coloriages et une salle de change. Ailleurs, ce sont les activités qui sont bornées. Le planétarium d'Angoulême se prend à partir de 8 ans et l'atelier robotique à partir de 10 ans, tandis que les défis des Petits Débrouillards y sont ouverts à tout âge. « La recherche en pyjama » de Besançon, un espace de temps calme du soir conçu pour les petits curieux et leurs parents, est annoncée à partir de 7 ans sur son descriptif, mais à partir de 6 ans dans la présentation de la même page : mieux vaut appeler avant de faire la route avec un enfant de 6 ans.

Pourquoi n'y a-t-il pas de Nuit des chercheurs à Angers en 2026 ?

Parce que le financement européen n'a pas été obtenu. Terre des Sciences, le centre de culture scientifique angevin, a annoncé le 9 avril 2026 que son consortium national n'avait pas décroché le soutien européen pour 2026 et 2027. Une procédure de ré-évaluation est en cours, mais son issue arriverait trop tard pour monter une édition 2026. Terre des Sciences reconduit en revanche sa propre Nuit de la Science en Pays de la Loire le vendredi 2 octobre 2026, de 18 h à 23 h 55, en ouverture de la Fête de la science.

Faut-il réserver pour la Nuit européenne des chercheurs ?

Cela dépend de la ville et de l'activité. Besançon est la seule à écrire « entrée libre et gratuite, ouvert à tous », et Poitiers ne publie rien sur le sujet ; Grenoble et Lyon-Villeurbanne sont en accès libre mais dans la limite des places, avec réservation pour quelques ateliers. Brest a ouvert ses réservations le 3 septembre et les rend obligatoires, Pau les siennes le 7 septembre. Dijon réserve l'accès à son « Jardin des émotions » à des créneaux à retirer en ligne, et Angoulême, malgré une soirée annoncée ouverte à tous, demande une inscription en ligne obligatoire, limitée à deux séances par personne. Bordeaux inscrit sur place le jour même.

Pourquoi ne trouve-t-on pas la Nuit européenne des chercheurs à Limoges ou à Poitiers ?

Parce qu'elles la présentent sous un autre nom. Angoulême, Limoges et Poitiers présentent la soirée du 25 septembre 2026 sous le nom de « Nuit de la Recherche en Nouvelle-Aquitaine » : c'est le même événement, monté à l'échelle régionale par quatre centres de culture scientifique et six universités, avec un plateau télé en direct depuis la BFM de Limoges qui relie les villes toute la soirée. Cherchez ce nom-là, ou passez par le portail national.

Que faire d'autre en famille fin septembre ?

Le dernier week-end de septembre 2026 tombe les 26 et 27. C'est la fenêtre creuse du calendrier national : les Journées du patrimoine sont passées depuis le week-end des 19 et 20 septembre, et la Fête de la science n'ouvre que le 2 octobre. Grenoble fait exception avec son Village des Sciences le samedi 26 ; ailleurs, les programmations locales prennent le relais.

Site officiel : Nuit européenne des chercheur·e·s

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