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Festival de l’éveil des tout-petits 2026
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Visa pour l'Image 2026 : 27 expositions gratuites à Perpignan, du 29 août au 13 septembre

Mis à jour le 29 août 2026
Visa pour l'Image 2026 : 27 expositions gratuites à Perpignan, du 29 août au 13 septembre

Visa pour l'Image revient du 29 août au 13 septembre 2026 à Perpignan pour sa 38e édition. Le plus grand festival de photojournalisme au monde transforme le centre historique en galerie à ciel ouvert : vingt-sept expositions gratuites dans une dizaine de monuments, ouvertes tous les jours de 10 h à 20 h, et six soirées de projection au Campo Santo, du 31 août au 5 septembre à 21 h 30. Tout est gratuit, sans billet.

Ce qui distingue Visa d'une simple exposition de photos, c'est sa gravité : depuis 1989, le festival fondé et dirigé par Jean-François Leroy montre le monde tel qu'il est — guerres, exils, dérèglement climatique — et remet les Visa d'Or, les prix les plus prestigieux du métier. Il s'inscrit dans une rentrée occitane chargée, quelques jours avant l'ouverture de Piano aux Jacobins à Toulouse. Pour situer ce rendez-vous dans l'agenda régional, notre guide Que faire en Occitanie tient la liste des grands événements.

Dates 29 août – 13 septembre 2026 · 38e édition
Expositions 27 expositions annoncées · tous les jours 10 h–20 h
entrée libre · 10 classées « public averti »
Lieu principal Couvent des Minimes : 16 des 27 expositions
+ 9 autres monuments du centre historique
Projections Campo Santo · 6 soirées du 31 août au 5 sept.
21 h 30 · entrée libre · environ 2 h
Semaine pro 31 août – 5 septembre
accès aux expos dès 9 h pour les accrédités
Exposition événement Raymond Depardon, « Reporter photographe »
Église des Dominicains · sa première à Visa
Prix Visa d'Or remis pendant les soirées du Campo Santo
À distance La majorité des expositions se visitent virtuellement en ligne
Directeur Jean-François Leroy · festival créé en 1989

Événements & sorties à Perpignan et dans les Pyrénées-Orientales

Quand et où voir les expositions

Les vingt-sept expositions sont ouvertes tous les jours de 10 h à 20 h, du 29 août au 13 septembre, en entrée libre et sans réservation. Les professionnels accrédités bénéficient d'une ouverture anticipée, de 9 h à 10 h, du 31 août au 5 septembre — utile à savoir si vous croisez des salles fermées avant 10 h.

Le festival se lit en trois temps. Les expositions couvrent toute la quinzaine. La semaine professionnelle concentre du 31 août au 5 septembre les rencontres entre photographes, agences et rédactions, au Palais des Congrès — c'est le pic d'activité de la ville, et c'est aussi la seule semaine où se tiennent les projections. Enfin, deux semaines scolaires prolongent l'événement sur les troisième et quatrième semaines du festival, les expositions restant ouvertes pour les groupes, commentées par des photographes exposants, par Jean-François Leroy et par son adjointe Delphine Lelu. Si vous venez en visiteur, visez la première quinzaine : c'est là que tout est ouvert, projections comprises. Quelques jours après la fermeture, les Journées du patrimoine à Perpignan prennent le relais les 19 et 20 septembre.

Lieu Expositions
Couvent des Minimes 16 · le site principal, et la librairie du festival
Église des Dominicains 2 · dont Raymond Depardon
Casa Xanxo · Caserne Gallieni
Chapelle du Tiers-Ordre · Hôtel Pams
1 chacun
Loge de Mer · Maison de la Catalanité
Chambre de commerce · Ancienne Université
1 chacun
Palais des Congrès Rencontres avec les photojournalistes (pas d'exposition)

Les expositions 2026 : Depardon en tête

L'exposition événement est celle de Raymond Depardon, « Reporter photographe » — et c'est, souligne le festival, sa première fois à Visa pour l'Image. Cofondateur de l'agence Gamma, il y déroule une sélection inédite construite autour de ses reportages et de sa couverture de l'actualité. Elle se voit à l'Église des Dominicains, et non au Couvent des Minimes.

À côté, le festival déploie l'actualité du monde : « Loin du ciel » de Laurent Ballesta, « L'odeur de l'Inde » de Paolo Roversi, « Pas de fin en vue » de Gerd Ludwig sur Tchernobyl quarante ans après, la guerre au Soudan, le Liban en deux expositions, la Syrie, l'Iran, le Donbass, Kostiantynivka, l'Afghanistan des fillettes vendues, l'exil des mineurs guinéens, « Brisés par le kush » de Gaël Turine, la géographie de la cocaïne, ou encore les mariages virtuels au Japon et quarante ans de photographie en Chine. Deux expositions invitées complètent l'ensemble, dont Le Figaro pour ses deux cents ans.

Un point qui compte si vous venez en famille : le festival signale lui-même chaque exposition comme « tout public » ou « public averti », sur sa fiche. En comptant les fiches en ligne, dix expositions sur vingt-six sont classées public averti — pour l'essentiel les sujets de guerre : l'Afghanistan des fillettes vendues, le Donbass, le Soudan, le Liban, la Syrie, Kostiantynivka, les civils comme premières victimes, la géographie de la cocaïne et les ravages du kush.

Le détail qui change une visite en famille : six de ces dix expositions sont au Couvent des Minimes, c'est-à-dire au site principal, celui où l'on entre spontanément. Si vous venez avec des enfants, prévoyez de repérer les cartels à l'entrée de chaque salle plutôt que de parcourir le couvent au hasard. Bonne nouvelle inverse : la majorité des expositions se visitent virtuellement depuis le site du festival, pour qui ne peut pas venir — ou pour préparer sa visite avant de pousser la porte.

Les six soirées du Campo Santo

Du 31 août au 5 septembre, à 21 h 30, le cloître médiéval du Campo Santo accueille six projections en plein air, gratuites. Sur grand écran défilent les événements les plus marquants de septembre 2025 à août 2026, et c'est au cours de ces soirées que sont remis les Visa d'Or. C'est le moment le plus fort du festival.

Le festival donne lui-même cinq consignes, et elles changent la préparation d'une soirée : pas de retransmission en direct ni de lieu de repli en cas d'intempéries — une soirée pluvieuse ne se rattrape pas ; arriver bien en avance ; prévoir un pull ou un vêtement chaud, le cloître étant à ciel ouvert ; compter environ deux heures ; et retenir que ces soirées sont réservées à un public averti. Les mêmes reportages se parcourent plus sereinement de jour, dans le calme des expositions.

Au programme annoncé, liste non exhaustive : la guerre en Ukraine ; Israël, Gaza, l'Iran et le Liban ; les flux migratoires ; le dérèglement climatique ; ICE, la police de l'immigration américaine ; les photographes du staff du Washington Post ; les 25 ans du Collectif Argos ; les Jeux olympiques d'hiver de Milano Cortina ; les 40 ans de l'agence Panos Pictures ; les 100 ans de la naissance de Marilyn Monroe ; Retour en Afghanistan de Joao Silva ; Rebels With a Cause de Jean-Pierre Laffont ; et Witnessing Life de Paula Bronstein. S'y ajoutent deux vidéo-livres — Iron People de Jelle Krings et A Period in Time d'Ed Kashi — et une série d'hommages à Antoni Lallican, Thierry Orban, Martin Parr, Christian Caujolle, Guy Kopelowicz, Paul Conroy, Annie Boulat, Jacques Witt, Gérard Vandystadt et Raghu Rai.

Les prix déjà décernés

Sept lauréats sont déjà connus avant l'ouverture. Le Visa d'Or de l'information numérique franceinfo revient au New York Times. Les quatre Visa d'Or Online, soutenus par le Douglas Kirkland Estate, sont allés successivement à Toby Binder, à Rafael Yaghobzadeh pour « Liban – Guerre(s) perpétuelle(s) » réalisé pour Le Monde, à Ahmad Hasaballah (Getty Images) et à Philémon Barbier en catégorie hors format. Le Prix Camille Lepage 2026 distingue Robin Tutenges. Côté bourses, la Bourse Canon de la Femme Photojournaliste va à Meeri Koutaniemi et celle du documentaire vidéo court-métrage à Axel Javier Sulzbacher. Les autres Visa d'Or — actualité, magazine, d'honneur — seront remis au Campo Santo pendant les six soirées.

Attention si vous consultez la page des prix du festival : elle mêle les annonces de plusieurs éditions. Le Visa d'Or Magazine de Brent Stirton et le Visa d'Or d'honneur du Figaro Magazine de George Steinmetz, qu'on y trouve en bonne place, datent d'octobre 2025 et récompensent l'édition précédente, pas celle-ci.

Voir Visa pour l'Image : accès, horaires et bons plans

Tout se visite à pied : les monuments se concentrent dans le centre historique, dans un mouchoir de poche. Comptez une bonne journée pour tout voir sans se presser, deux si vous voulez prendre le temps devant chaque série. Le meilleur créneau est la matinée en semaine, dès l'ouverture à 10 h — les salles sont vides et fraîches ; l'après-midi et le week-end, l'affluence grimpe et la chaleur avec. Le Couvent des Minimes, qui abrite seize expositions et la librairie du festival, mérite à lui seul une demi-journée.

Perpignan se rejoint en train, en voiture par l'A9 — sortie « Perpignan Nord » depuis Narbonne, « Perpignan Sud » depuis Barcelone — ou en avion, l'aéroport de Perpignan-Rivesaltes étant à quelques minutes du centre et celui de Barcelone-El Prat à deux heures. Mieux vaut se garer en périphérie et finir à pied, le centre ancien étant piéton et vite saturé. Et puisque le festival tombe en pleine fin d'été, autant prolonger le séjour : la côte Vermeille et Collioure sont tout près, et les soirées se poursuivent devant le cinéma en plein air à Perpignan.

Et si vous manquez Perpignan, le festival monte à Paris : le Théâtre Nanterre-Amandiers accueille deux soirées de projection sur écran géant les 16 et 17 octobre 2026, présentées par Jean-François Leroy et Pauline Cazaubon — le vendredi à 20 h, le samedi à 18 h, séances identiques et gratuites dans la limite des places disponibles.

Questions fréquentes — Visa pour l'Image 2026

Quelles sont les dates de Visa pour l'Image 2026 ?

Visa pour l'Image 2026 se tient du 29 août au 13 septembre 2026 à Perpignan, pour sa 38e édition. Les expositions sont ouvertes tous les jours de 10 h à 20 h en entrée libre. La semaine professionnelle court du 31 août au 5 septembre, et les six soirées de projection au Campo Santo ont lieu du 31 août au 5 septembre à 21 h 30. Deux semaines scolaires prolongent ensuite le festival.

Visa pour l'Image est-il gratuit ?

Oui, entièrement. Les vingt-sept expositions sont en accès libre, tous les jours de 10 h à 20 h, dans les monuments du centre historique de Perpignan. Les six soirées de projection au Campo Santo sont également gratuites. Aucun billet n'est requis : c'est l'un des grands festivals internationaux totalement ouverts au public sans payer.

Où voir les expositions de Visa pour l'Image à Perpignan ?

Dans une dizaine de monuments du centre historique. Le Couvent des Minimes concentre à lui seul seize des vingt-sept expositions ; l'Église des Dominicains en accueille deux, dont celle de Raymond Depardon. Les autres se répartissent entre la Casa Xanxo, la Caserne Gallieni, la Chambre de commerce, la Chapelle du Tiers-Ordre, l'Hôtel Pams, la Loge de Mer, la Maison de la Catalanité et l'Ancienne Université. Tout se fait à pied.

Comment assister aux projections du Campo Santo ?

Six soirées, du 31 août au 5 septembre 2026, à 21 h 30 au Campo Santo, en entrée libre. Le festival prévient : pas de retransmission en direct ni de lieu de repli en cas d'intempéries, il faut arriver bien en avance, prévoir un pull ou un vêtement chaud, la durée est d'environ deux heures, et les soirées sont réservées à un public averti.

Quelles expositions voir à Visa pour l'Image 2026 ?

L'exposition événement est celle de Raymond Depardon, « Reporter photographe », sa première à Visa pour l'Image. À voir aussi : « Loin du ciel » de Laurent Ballesta, « L'odeur de l'Inde » de Paolo Roversi, quarante ans de Tchernobyl par Gerd Ludwig, la guerre au Soudan, le Liban, la Syrie, l'Iran, le Donbass, et « Brisés par le kush » de Gaël Turine. Dix des vingt-six fiches en ligne sont signalées « public averti », dont six au Couvent des Minimes.

Visa pour l'Image dans la rentrée occitane

Fin août-début septembre, Visa pour l'Image ouvre la saison culturelle du sud, entre la fin des grands festivals d'été — les dernières joutes des Fêtes de la Saint-Louis à Sète se sont éteintes le 25 août — et la rentrée. Pour organiser la suite dans toute la région, notre panorama que faire en Occitanie reste la meilleure porte d'entrée. Et pour ne rien manquer autour du Campo Santo ces soirs de projection, l'application Oniva recense plus de 80 000 événements partout en France : une recherche autour de Perpignan suffit à voir où se prolonge la soirée.

Site officiel : Visa pour l'Image

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