Biennale de Lyon 2026 : 11 lieux du 19 septembre au 13 décembre, pass 25 €
La 18e Biennale d'art contemporain de Lyon se déroule du samedi 19 septembre au dimanche 13 décembre 2026, dans onze lieux de la métropole lyonnaise. Intitulée « Passer d'un rêve à l'autre », elle réunit 119 artistes autour d'un même parcours, du musée d'art contemporain (macLYON) aux Grandes Locos, l'ancien technicentre SNCF de La Mulatière, en passant par le musée des Tissus et les traboules de la Croix-Rousse. L'accès se fait avec un Biennale PASS à 25 €, 18 € en tarif réduit, qui ouvre une entrée dans chacun des quatre lieux payants — les sept autres sites étant en accès libre — et reste gratuit pour les moins de 15 ans.
Ce qui distingue la Biennale de Lyon des autres grandes manifestations d'art contemporain, c'est son refus de l'exposition posée dans un cube blanc. La commissaire Catherine Nichols a construit son édition à partir d'un motif proprement lyonnais — la traboule, ce passage qui relie une rue à l'autre en traversant les cours d'immeubles — pour faire de la circulation, du seuil et du passage le sujet même de l'exposition. C'est aussi le point d'orgue d'une saison culturelle lyonnaise que couvre notre guide de l'été en Auvergne-Rhône-Alpes ; quelques semaines plus tôt, la ville vivait encore au rythme du cinéma en plein air à Lyon, de l'Institut Lumière à la place d'Ainay. Voici les onze lieux, le vrai coût du PASS, les horaires exacts et la façon d'organiser une visite qui ne tourne pas à la course.
| Édition | 18e Biennale d'art contemporain de Lyon |
|---|---|
| Dates | Samedi 19 septembre – dimanche 13 décembre 2026 (professionnels les 17 et 18 sept.) |
| Titre | « Passer d'un rêve à l'autre » |
| Commissaire | Catherine Nichols · direction artistique Isabelle Bertolotti |
| Artistes | 119 artistes · 68 % de femmes 42 nationalités · 65 créations |
| Lieux | 11 sites : macLYON, Les Grandes Locos, musée des Tissus, IAC Villeurbanne, Confluences… |
| Horaires | Mar.–ven. 11 h–18 h · sam.–dim. 10 h–19 h · fermé le lundi |
| Tarif | Pass 25 € · réduit 18 € · prévente 20 € couvre les 4 sites payants · 7 en accès libre |
| Nocturnes | 18 h – 21 h 30 1er oct., 9 oct., 13 nov. et 11 déc. |
« Passer d'un rêve à l'autre » : pourquoi ce thème inspiré des traboules
Le titre de la 18e édition, « Passer d'un rêve à l'autre », part d'une singularité lyonnaise : les traboules. Le mot vient du latin « trans-ambulare », passer à travers, et désigne ces passages qui relient deux rues en traversant les immeubles par des cours, des escaliers et des couloirs intérieurs. Au XIXe siècle, les canuts les empruntaient pour transporter leurs rouleaux de soie à l'abri de la pluie ; pendant la Seconde Guerre mondiale, ils ont servi de passages secrets à la Résistance. Catherine Nichols en fait la métaphore centrale de son exposition : l'art comme lieu de passage entre deux imaginaires.
La commissaire s'appuie sur deux références assumées. Les « principes d'économie poétique » de Robert Filliou, d'abord : formé à l'économie avant d'être associé au mouvement Fluxus, il concevait l'art comme une activité continue et collective, inscrite dans la vie quotidienne, et remettait en cause les notions d'auteur, de valeur et de production. Le « Livre des passages » de Walter Benjamin ensuite, qui montre comment le capitalisme produit un rêve collectif dont il s'agit d'interrompre la continuité. De cette double filiation naît la question que la Biennale pose à chaque salle : à quel moment l'évidence du présent devient-elle assez fragile pour laisser place à d'autres possibles ?
Concrètement, le parcours se déploie selon trois dimensions réparties entre les trois lieux principaux. Le macLYON porte la dimension existentielle — les conditions de vie et de mort, l'héritage et la dette. Le musée des Tissus accueille le versant relationnel — le lien, le soin, l'échange. Et Les Grandes Locos prennent en charge la dimension industrielle — l'extraction, la transformation, la circulation. Au cœur de chacun de ces trois lieux, un espace convivial baptisé « La Fête permanente », meublé de canapés d'occasion et de fauteuils que le public peut déplacer, accueille conversations, performances et diffusions radiophoniques : on y entend les voix des métiers lyonnais, de la pétrochimie au jardinage urbain, de la banque au soin des personnes âgées.
Les 11 lieux de la Biennale de Lyon 2026
La Biennale n'a pas de site unique : elle se vit comme un itinéraire à travers la métropole. Onze lieux composent le parcours 2026, des grands musées aux friches industrielles, en passant par des espaces inattendus comme un parking ou une station de métro. Le macLYON, au 81 quai Charles de Gaulle, à la Cité internationale face au parc de la Tête d'Or (Lyon 6e), reste le point de départ naturel : né en 1984 dans une aile du palais Saint-Pierre, le musée s'est installé en 1995 dans l'ensemble dessiné par Renzo Piano, et il porte ici la dimension existentielle du parcours.
| Lieu | Où · à savoir |
|---|---|
| macLYON | 81 quai Charles de Gaulle (Lyon 6e) Cité internationale, Renzo Piano · Pass |
| Les Grandes Locos | 10 rue Gabriel Péri, La Mulatière halle de 10 000 m² · métro B Gare d'Oullins · Pass |
| Musée des Tissus | 34 rue de la Charité (Lyon 2e) rouvre pour la Biennale · Pass |
| IAC – Frac Rhône-Alpes | 11 rue Docteur Dolard, Villeurbanne mer.–ven. 14 h–18 h · sam.–dim. 13 h–19 h · Pass |
| Musée des Confluences | 86 quai Perrache (Lyon 2e) une œuvre dans le Cristal · accès libre |
| Fondation Bullukian | 26 place Bellecour (Lyon 2e) mar.–sam. 11 h–18 h · fermé dim. et lun. · accès libre |
| Cour des Loges | 6 rue du Bœuf (Lyon 5e) cour florentine Renaissance · accès libre |
| Jardin du musée des Beaux-Arts | 20 place des Terreaux (Lyon 1er) ouvert le lundi, fermé le mardi · accès libre |
| Traboules de la Croix-Rousse | Entrée 10 rue d'Austerlitz (Lyon 4e) ouvertes en journée seulement · accès libre |
| Parking LPA Saint-Antoine | 1 quai Saint-Antoine (Lyon 2e) ouvert 24 h/24 · accès libre |
| Station métro B Gare Part-Dieu | Boulevard Vivier Merle (Lyon 3e) 4 h 45–0 h 45 · accès libre |
Le macLYON se prête à une visite en famille : il jouxte le parc de la Tête d'Or et son zoo gratuit, et le musée des Confluences est lui aussi au programme, avec une installation en accès libre dans le Cristal, son hall d'accueil, qui dialogue avec l'exposition permanente « Sociétés, le théâtre des Hommes ». C'est d'ailleurs à Lyon que se tiennent aussi les Nuits Sonores au printemps. Nous détaillons ces deux sites dans notre guide des activités pour enfants à Lyon, utile pour caler une journée entre une salle d'exposition et une aire de jeux.
Les Grandes Locos, le lieu industriel à ne pas manquer
Si vous ne deviez retenir qu'un site, ce serait Les Grandes Locos. Cet ensemble de bâtiments industriels de La Mulatière, inauguré en 1846 par la Compagnie des hauts fourneaux, forges et ateliers d'Oullins, est devenu centre technique de la SNCF au XXe siècle : on y a révisé des locomotives électriques jusqu'en 2019. En 2023, la Métropole de Lyon en a fait un lieu culturel, et la Biennale y investit une halle de 10 000 m² dédiée aux œuvres monumentales. Les volumes, la lumière et la mémoire ouvrière du lieu donnent aux pièces une puissance que les salles blanches ne reproduisent pas — c'est ici que se joue la dimension industrielle de l'édition, autour de l'extraction, de la transformation et de la circulation.
Le piège à éviter : croire que Les Grandes Locos sont à deux pas du centre. Le site se trouve au 10 rue Gabriel Péri à La Mulatière, au sud de Lyon. Le plus simple est le métro B jusqu'à Gare d'Oullins, sortie côté Rhône, puis trois minutes à pied ; le bus 15 s'arrête au même endroit, et les lignes 120, 63, C10 et C7 à Pont d'Oullins, à six minutes. Le TER Lyon–Saint-Étienne dessert aussi Gare d'Oullins, à cinq minutes de l'entrée. Un point à anticiper : il n'y a pas de parking sur le site, le stationnement se fait en voirie autour de la gare d'Oullins, et trois places PMR sont réservées rue Gabriel Péri. Comptez une bonne demi-journée sur place tant l'espace est grand.
Les artistes de la 18e Biennale
La 18e édition réunit 119 artistes, après l'invitation de 46 nouveaux noms annoncée en cours de préparation. La Biennale en détaille la composition : 68 % de femmes, 29 % d'artistes français, 23 % de moins de 35 ans et 42 nationalités représentées, de l'Aotearoa Nouvelle-Zélande au Togo. À l'arrivée, 65 créations et douze nouvelles adaptations, c'est-à-dire des œuvres pensées pour Lyon plutôt que des pièces prêtées. La liste publiée en ligne, encore présentée comme « susceptible d'évoluer », compte à ce jour 118 entrées, quelques-unes étant des duos ou des collectifs.
Onze de ces artistes relèvent de Jeune création internationale, le programme qui, depuis 2002, installe la scène émergente au cœur de la Biennale — il s'appelait alors Rendez-vous, et a été créé par le macLYON et l'École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon. Le principe : dix places, cinq pour la scène régionale et cinq pour la scène internationale, l'une d'elles étant occupée cette année par un duo. Les artistes produisent leurs œuvres directement à l'Institut d'art contemporain de Villeurbanne, là où elles seront montrées. Le jeudi 17 septembre, au vernissage, la Région Auvergne-Rhône-Alpes remet son « Prix Jeune création » à l'un des cinq artistes régionaux.
Robert Filliou, disparu en 1987, figure lui-même parmi les artistes exposés. Formé à l'économie avant de rejoindre Fluxus, il est l'inspirateur direct du thème. À ses côtés, Joachim Pfeufer, mort en 2021, avec qui il imagina dès 1963 un « Centre de création permanente » baptisé Poïpoïdrome.
| Artiste | Ce qu'il ou elle explore |
|---|---|
| Laure Prouvost | Née en 1978 à Croix-Lille, vit à Bruxelles récit, langage et expérience sensorielle |
| Susan Philipsz | Née en 1965 à Glasgow, vit à Berlin le son comme forme sculpturale |
| Edith Dekyndt | Née en 1960 à Ypres, vit à Bruxelles les variations imperceptibles de la matière |
| Lara Almarcegui | Née en 1972 à Saragosse, vit à Rotterdam chantiers, terrains vagues et sous-sol urbain |
| Joël Andrianomearisoa | Né en 1977 à Antananarivo, Madagascar papier, textile, langage et émotion |
| Nicholas Mangan | Né en 1979 à Geelong, vit à Melbourne nature, technologie et fabrique de la valeur |
| Robert Filliou | 1926–1987, formé à l'économie, figure de Fluxus inspirateur du thème de l'édition |
Visiter la Biennale avec des enfants : les formules famille
C'est le volet que les guides passent sous silence, et c'est pourtant celui qui change tout quand on vient en famille. La Biennale programme des visites conçues pour les enfants tout au long des trois mois, presque toutes aux Grandes Locos, et les réservations ouvrent le 31 août ou le 1er septembre selon la formule.
| Formule | Âge · durée · tarif |
|---|---|
| Visite Famille week-end et vacances, 14 h 30 | Dès 6 ans · 1 h 15 · 3 € + PASS |
| Visite atelier enfants dimanche 15 h, vacances jeu.–sam. | 6 à 10 ans · 2 h 30 · 10 € |
| Visite des tous petits 20 oct. – 1er nov., 10 h 30 | 3 à 5 ans · 1 h · 10 € · sans les parents |
| Visite-Atelier pour tous·tes 25 oct., 1er et 11 nov., 13 déc. | Dès 6 ans · 2 h 30 · 10 € par personne + PASS |
| Visite commentée 26 sept. – 13 déc. | Dès 12 ans · 1 h 30 · 3 € + PASS |
Deux précisions utiles. La Visite des tous petits se fait sans les adultes : pendant une heure, les 3–5 ans suivent un médiateur à la recherche des indices laissés par les artistes, ce qui laisse aux parents le temps de voir l'exposition. Et la Visite Famille est réservée aux adultes accompagnés d'un enfant — seul, on se reporte sur la visite commentée classique. Elle tourne entre les Grandes Locos, le macLYON, où elle a lieu un dimanche sur deux, et le musée des Tissus.
Le reste de la programmation suit la même logique d'accueil : une visite en langage clair adaptée aux enfants et aux adultes DYS ou allophones, des visites en langue des signes les 17 octobre, 28 novembre et 3 décembre, une visite technique dans les coulisses du montage, et une visite apéro à 19 h 15 les soirs de nocturne, pour les adultes cette fois. Les espaces dédiés à l'enfance ont été aménagés avec le concours d'IKEA.
Combien coûte la Biennale de Lyon et qui entre gratuitement ?
Le Biennale PASS coûte 25 € en plein tarif et 18 € en tarif réduit. Il n'est pas daté : il reste valable du 19 septembre au 13 décembre et donne une entrée dans chacun des quatre lieux payants — Les Grandes Locos, le macLYON, le musée des Tissus et l'Institut d'art contemporain de Villeurbanne. C'est la nuance que les guides recopient de travers en annonçant « onze lieux compris » : le PASS n'ouvre pas onze portes, mais il ouvre les quatre seules qui soient payantes.
Car les sept autres sites sont en accès libre : les traboules de la Croix-Rousse, le jardin du musée des Beaux-Arts, la Fondation Bullukian, la Cour des Loges, le parking LPA Saint-Antoine, la station de métro Part-Dieu et le musée des Confluences, dont l'œuvre est installée dans le Cristal, le hall d'accueil. Autrement dit, un seul PASS à 25 € suffit pour voir l'intégralité de la Biennale ; inutile d'en acheter plusieurs.
Le tarif réduit à 18 € s'adresse aux moins de 26 ans, aux bénéficiaires de l'allocation de retour à l'emploi, aux titulaires de la carte Culture de la Ville de Lyon, de la carte famille nombreuse ou du Pass éducation, aux professionnels de l'art contemporain et aux affiliés de la Maison des artistes. La gratuité couvre les moins de 15 ans, les étudiants de la région Auvergne-Rhône-Alpes et les étudiants en art, les porteurs d'une carte CMI et leur accompagnant si la mention y figure, les bénéficiaires du RSA, de l'ASS, de l'AAH ou de l'API, la Lyon City Card et les cartes ICOM, IBA et CIMAM.
Deux compléments méritent d'être connus. Une prévente à 20 € au lieu de 25 € court du lundi 31 août au vendredi 18 septembre 2026 : acheter avant l'ouverture fait économiser cinq euros. Et un audioguide à 3 € couvre trois lieux — les Grandes Locos, le macLYON et le musée des Tissus.
Quels sont les horaires de la Biennale de Lyon 2026 ?
Ces horaires valent pour les trois lieux principaux — Les Grandes Locos, le macLYON et le musée des Tissus : ouverture du mardi au vendredi de 11 h à 18 h, le samedi et le dimanche de 10 h à 19 h, fermeture le lundi. Pendant les vacances de la Toussaint, du 20 au 30 octobre, ces trois lieux passent à 10 h–19 h, tout comme le dimanche 1er et le mercredi 11 novembre. Les groupes qui réservent une visite commentée entrent dès 9 h 30. Les huit autres lieux suivent leurs propres horaires, et deux d'entre eux prennent le contre-pied du calendrier : le jardin du musée des Beaux-Arts ouvre le lundi et ferme le mardi, la Fondation Bullukian ferme le dimanche et le lundi. Quatre nocturnes ouvrent enfin de 18 h à 21 h 30 : le jeudi 1er octobre au musée des Tissus, puis les vendredis 9 octobre, 13 novembre et 11 décembre aux Grandes Locos, où l'ouverture est alors continue de 11 h à 21 h 30.
Notre conseil d'horaire : visez les matinées de mardi à vendredi. Les week-ends et les vacances de la Toussaint concentrent l'essentiel de la fréquentation, et macLYON comme Les Grandes Locos peuvent être denses en milieu de journée. Un mardi à 11 h, vous aurez les grandes installations presque pour vous.
Comment organiser sa visite sans courir
La principale erreur des visiteurs est de vouloir tout voir en un jour. Onze lieux dispersés de La Mulatière à Villeurbanne, ce n'est pas tenable, et l'expérience s'y épuise. Découpez plutôt la Biennale en deux ou trois sorties. Une première journée « rive gauche » relie facilement le macLYON (Tête d'Or), la Fondation Bullukian (Bellecour) et le musée des Tissus (Lyon 2e). Une deuxième se consacre aux Grandes Locos, au sud, qui méritent une demi-journée à elles seules. Une troisième combine les traboules de la Croix-Rousse, le jardin du musée des Beaux-Arts et la Cour des Loges, dans le Vieux-Lyon.
Deux détails pratiques que les guides oublient. D'abord, les œuvres in situ dans les traboules et les interventions hors les murs (parking Saint-Antoine, station de métro Part-Dieu) se visitent en marchant, souvent gratuitement, mais visez la journée : certaines traboules ne sont ouvertes qu'aux heures de jour, et le point d'entrée conseillé est le 10 rue d'Austerlitz. Ensuite, prévoyez des chaussures confortables et une petite laine : entre le 19 septembre et le 13 décembre, l'automne lyonnais passe de l'été indien au froid vif, et les circulations entre lieux se font à pied ou à vélo.
La Biennale hors les murs : le réseau Résonance et les événements satellites
La Biennale ne s'arrête pas à ses onze lieux officiels. Autour de l'exposition gravite Résonance, un réseau né en 2003 qui fédère galeries, musées, centres d'art, institutions et collectifs d'artistes de toute la région Auvergne-Rhône-Alpes autour du thème de l'édition. Le foisonnement est réel : 400 événements lors de l'édition 2024, et pas seulement d'art contemporain — la littérature, le spectacle vivant et le cinéma y ont aussi leur place. C'est la partie immergée de l'iceberg, et la plus difficile à suivre : le programme évolue en continu jusqu'à l'automne.
Plutôt que de rafraîchir dix pages différentes pour repérer les vernissages et les expositions près de vous, l'application Oniva recense plus de 80 000 événements partout en France et les filtre automatiquement par date et par distance depuis votre position : les rendez-vous de la Biennale et les expositions du réseau Résonance y remontent dès qu'ils sont confirmés, dans votre recherche autour de Lyon. C'est le réflexe le plus simple pour voir en un coup d'œil ce qui se passe autour de vous un week-end d'automne — notre guide des activités près de chez soi explique comment s'en servir.
Questions fréquentes — Biennale de Lyon 2026
Quelles sont les dates de la Biennale de Lyon 2026 ?
La 18e Biennale d'art contemporain de Lyon se tient du samedi 19 septembre au dimanche 13 décembre 2026, dans onze lieux de la métropole. Les 17 et 18 septembre sont réservés aux journées professionnelles, sur accréditation, et la presse est reçue du 16 au 18 ; l'ouverture au grand public a lieu le 19 septembre.
Combien coûte l'entrée à la Biennale de Lyon ?
Le Biennale PASS coûte 25 € en plein tarif et 18 € en tarif réduit, avec une prévente à 20 € du 31 août au 18 septembre. Il n'est pas daté et reste valable du 19 septembre au 13 décembre : il donne une entrée dans chacun des quatre lieux payants (Grandes Locos, macLYON, musée des Tissus, IAC de Villeurbanne). Les sept autres sites sont en accès libre, si bien qu'un seul PASS suffit pour tout voir. Il est gratuit pour les moins de 15 ans, les étudiants en art, les étudiants de la région Auvergne-Rhône-Alpes, les porteurs d'une carte CMI et un accompagnant, les bénéficiaires du RSA, de l'ASS, de l'AAH ou de l'API, et la Lyon City Card.
Où se déroule la Biennale d'art contemporain de Lyon 2026 ?
Dans onze lieux : le macLYON (Lyon 6e), Les Grandes Locos (La Mulatière), le musée des Tissus (Lyon 2e), l'Institut d'art contemporain de Villeurbanne, la Fondation Bullukian, le musée des Confluences, la Cour des Loges, le jardin du musée des Beaux-Arts, les traboules de la Croix-Rousse, ainsi qu'un parking et une station de métro pour deux interventions hors les murs.
Combien de temps faut-il pour visiter la Biennale de Lyon ?
Impossible de voir les onze lieux en une journée. Comptez une demi-journée pour macLYON, une autre pour Les Grandes Locos, et prévoyez au moins deux à trois visites étalées sur plusieurs semaines. Le PASS n'est pas daté : il couvre les quatre lieux payants, une entrée chacun, à consommer quand vous voulez entre le 19 septembre et le 13 décembre.
Quel est le thème de la Biennale de Lyon 2026 ?
Le titre de la 18e édition est « Passer d'un rêve à l'autre », imaginé par la commissaire Catherine Nichols à partir des traboules lyonnaises et des « principes d'économie poétique » de Robert Filliou. L'exposition explore trois dimensions : existentielle au macLYON, relationnelle au musée des Tissus, industrielle aux Grandes Locos.
La Biennale dans la saison culturelle lyonnaise
Créée en 1991, la Biennale d'art contemporain de Lyon attire près de 300 000 visiteurs à chaque édition dans ses expositions, et plus de 2,7 millions de personnes croisent ses œuvres dans l'espace public. En ouvrant le 19 septembre, elle prend le relais d'un été lyonnais chargé. Elle succède, dans le calendrier des grands rendez-vous de la métropole, aux Nuits de Fourvière et à leur 80e édition dans les théâtres antiques, ainsi qu'au festival Jazz à Vienne, tout proche, en juillet. Trois mois durant, elle installe l'art contemporain au cœur de la ville — une raison de plus de revenir à Lyon à la saison où elle est le moins courue par les touristes.
Site officiel : Biennale de Lyon
À Lire Aussi
- Festival International de Géographie 2026 — 2–4 Oct, Gratuit
- Journées du Patrimoine Albi — Berbie, Art Brut, Gratuit
- Lille Street Food Festival 2026 — 1–4 Oct, Gratuit
- Journées du Patrimoine Nancy — Art Nouveau, Macarons
- La Rochelle Jazz Festival 2026 — 7–11 Octobre, Pass à 90 €
- Festival America 2026 — 24–27 Sept, Vincennes, Pass 25 €